dimanche 6 mars 2011

Areva supprime son dividende

Le groupe Areva fait une perte en 2010, pour 423 millions d'euros. Alorqu'en 2009, elle faisait un profit de 97 millions d'euros. Cette perte est en partie dû à la dépréciation des actifs miniers, des dérives du chantier en Finlande et l'achat en 2007 d'une usine canadiène vendu à un prix trop élevé..

Ceci est mal vu part les investisseurs, puisqu'en générale, Areva donne comme dividende environ un quart de son profit net.
Historique des dividendes:
2009 : 7.06                      2008 : 7.05
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2007: 6.77                       2006 : 8.46
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2005: 9.87                       2004: 9.59
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2003: 6.20                       2002: 6.20
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2001: 12.28                     2000: 22.85

L'annonce de ces pertes tombe mal pour Anne Lauvergeon, puisqu'elle souhaite continuer sa présidence du directoire chez Areva.

jeudi 3 mars 2011

Anne Lauvergeon candidate à sa succession

Le mandat de la présidente du directoire d'Areva arrive à échéance fin  Juin  prochain et des suspicions sur son éventuel débarquement vont bon train.

Anne Lauvergeon à la tête du plus puissant groupe nucléaire au monde depuis 2001 pourrait voir son mandat non reconduit. En cause, ses rapports conflictuels avec le patron d'EDF Henri Proglio proche de Sarkozy.En effet Areva étant majoritairement détenu par l'Etat c'est au président de la république que revient le choix de la personne qui en prendra la tête. Mais Eric Besson ministre de l'industrie tient à rassurer l'opinion public "il n'y a                                                             pas anathème, personne n'est écartée."


http://www.boursier.com/actualites/economie/besson-confirme-la-candidature-d-anne-lauvergeon-chez-areva-6817.html

Trois des septs otages enlevés par Aqmi au Magrheb libérés

C'est ce qu'a rapporté l'AFP ce 25 Février 2011. Il s'agit de la française Françoise Larribe, le malgache Jean-Claude Rakotorilalao net le togolais Alax Awando.
En effet ils font partie des sept otages dont cinq français enlevés par Aqmi en septembre 2010 tous employés d'Areva ou de Vinci-Satom. Leur libération aurait eu lieu dans le zone frontalière entre le Mali, le Niger et l'Algérie. Ils ont été ramenés en France via un avion militaire dépêché sur place par le gouvernement.

Dès le lendemain de cette libération, le Président Sarkozy les a reçu à l'Elysée. Ils étaient accompagnés de leurs proches ainsi de la présidente du directoire d'Areva Anne Lauvergeon.


Quelsques zones d'ombre sur cette libération

Les conditions de cette libération n'ont pas été dévoilées. Il existe cependant des rumeurs sur un éventuel  paiement de rançon. Ce qui serait un revirement de la politque de Sarkozy qui prônait la non discussion avec des terroristes. On se souvient encore de l'opération menée par les forces spéciales après l'enlèvement de deux jeunes français à Niamey. Opération qui leur a coûté la mort. Sarkozy aurait visiblement tirer des leçons de cette mauvaise politique.

Un bilan pas très glorieux

Parmi les cinq otages français enlevés seule Françoise Larribe a été libérée. De plus elle serait atteinte d'un cancer. Ce qui montre que les terroristes ne sont pas dupes et qu'ils en ont après la France et ses ressortissants. Car cela ne serait surement pas arrivé si elle n'avait pas été malade, et qu'ils sont résolus à les libérer qu'au prix fort.


http://www.lexpress.fr/actualite/monde/les-trois-otages-d-aqmi-liberes-ont-ete-recus-par-sarkozy_966639.html

http://www.lemonde.fr/international/article/2011/02/25/trois-otages-dont-une-francaise-ont-ete-liberes-au-niger_1485327_3210.html

mercredi 2 mars 2011

Le convoi et bien arrivé à destination

Le train de déchets nucléaires usés est arrivé à bon port!!

En effet, le train qui est passé par le Jura est arrivé dans la Manche sans aucune perte.

Il est vrai que ce que contient les conténaires sont nocifs, mais Areva fait tout son possible pour que cela ne pollu pas notre planète.
Il serait donc intérressant que les manifestants ne mettent pas en péril ce cortège, qui jusqu'à maintenant n'a posé aucun problème.

Les réactions de la direction d'Areva vis à vis de ce convoi!!

Anne Lauvergeon : « C’est un transport de combustibles usés »
Publié le 08/02/2011 à 00:00
 Lors de sa visite, Anne Lauvergeon est revenue sur le transport de déchets nucléaires acheminés depuis l’Italie, jusqu’à l’usine Areva de retraitement de la Hague.
« Aujourd’hui, on sait recycler 96 % des combustibles usés de façon industrielle dans notre usine de La Hague ou de Melox. Nous avons des technologies uniques au monde dans ce domaine et les exportons. Nous sommes en négociation avec les Chinois en vue de construire une usine de retraitement et de recyclage. Pour les déchets nucléaires, les 4 % ultimes, ils sont vitrifiés et destinés à être stockés sur le plan géologique. Tout l’enjeu est de faire disparaître ces 4 % restants. Nous travaillons en laboratoire avec le CEA (Commissariat à l’énergie atomique) sur ce projet. En laboratoire, ça marche, on sait extraire les actinides. Un jour, on saura le faire sur le plan industriel. Il ne s’agit pas de déchets nucléaires. C’est un transport de combustibles usés, en provenance d’Italie, comme il en existe de très nombreux en France, entre les centrales nucléaires du territoire et La Hague où ils sont retraités. L’Italie a passé un accord avec la France et Areva pour recycler ses combustibles usés, confirmant l’intérêt économique et environnemental du traitement-recyclage. Bien évidemment, nous leur renverrons les 4 % de déchets ultimes. Tous les transports sont sécurisés et ne présentent pas de danger. Que les associations anti-nucléaires trouvent tous les prétextes pour évoquer des risques éventuels, elles sont dans leur rôle habituel. »
la rédaction du Progrès

les différentes manifestations à l'encontre du transport de déchets nucléaire!!

Les organisations écologistes s’étaient mobilisées à Valognes dans la Manche lors du départ d’un convoi transportant des déchets nucléaires à Gorleben en Allemagne. Un train transportant un container de combustible usé hautement radioactif, issu du réacteur nucléaire à eau bouillante de Garigliano en Italie, doit traverser le département aujourd’hui. Le passage de ce genre de convois se fait généralement dans la discrétion, ce que dénoncent les opposants au nucléaire qui appellent à manifester et de dénoncer « cette industrie nucléaire qui cultive le secret et l’opacité la plus totale, et qui fait circuler quantité de matières dangereuses. Les riverains doivent le savoir et se mobiliser. »

Dans un communiqué, le réseau Sortir du nucléaire explique : « Alors que les ministres français et italien de l’énergie tentent par les grands moyens d’intégrer l’énergie nucléaire dans les objectifs de l’Union européenne en la maquillant en énergie propre, le passage d’un convoi de déchets radioactifs d’Italie à la France se prépare en catimini. Trois jours seulement après le passage d’un convoi de déchets radioactifs belges, les populations européennes sont à nouveau exposées au risque nucléaire. Le nucléaire n’est ni propre, ni sûr. Il n’existe aucune solution pour gérer les déchets nucléaires et la France n’est pas la poubelle nucléaire de l’Europe ! »
Le convoi partira d’Avogadro en Italie pour rejoindre Valognes, les déchets seront ensuite acheminés par la route à l’usine Areva de La Hague.
Dans l’Ain, le train passera à Culoz en milieu de matinée avant d’arriver à Ambérieu-en-Bugey où il stationnera une dizaine d’heures. Comme lors de chaque passage de ce type de convoi, des dizaines de gendarmes locaux et mobiles seront mobilisés pour sécuriser les voies, notamment dans les gares et aux passages à niveaux.
Les opposants au nucléaire distribueront des tracts dès le matin en gare de Bourg-en-Bresse, avant de s’y rassembler vers 20 heures pour manifester au passage du convoi à 20 h 52. Le train doit poursuivre sa route par le Jura et la Saône-et-Loire.

Le convoi, composé de 14 wagons contenant 123 tonnes de déchets nucléaires vitrifiés, a franchi le pont à 13h53 exactement, protégé par des membres du GIPN alors qu'une vedette de la police était stationnée sous le pont.
Les forces de l'ordre ont ainsi apparemment modifié le trajet du train, qui initialement devait franchir la frontière à Lauterbourg (Bas-Rhin), plus au nord. Mais des centaines de manifestants bloquaient les voies côté allemend juste de l'autre côté de la frontière. Lors du dernier convoi de déchets radioactifs, en 2008, le train était resté bloqué de nombreuses heures à Lauterbourg, le temps d'évacuer tous les manifestants qui s'étaient enchaînés aux rails.
Le convoi est à destination de Gorleben, au nord de l'Allemagne.
Des dizaines de milliers de manifestants
Plusieurs dizaines de milliers de manifestants anti-nucléaire étaient rassemblés à Dannenberg (nord de l'Allemagne) pour protester contre l'arrivée prévue du convoi de déchets radioactifs et contre la politique nucléaire du gouvernement allemand.
Avec 50.000 personnes, selon les organisateurs, et plusieurs dizaines de milliers, selon la police, il s'agit de la plus importante mobilisation contre un convoi de "Castors", ces conteneurs spéciaux transportant 123 tonnes de déchets nucléaires retraités à La Hague (ouest de la France). Le précédent record de participation datait de 2008, lors du dernier convoi, avec 14.500 manifestants.
"Nos estimations les plus optimistes sont dépassées", s'est réjoui Jochen Stay, porte-parole de l'association anti-nucléaire Ausgestrahlt (Irradié), présent sur les lieux du rassemblement -- un champ de maïs à la sortie de Dannenberg, bourgade proche du centre de stockage de Gorleben où doivent arriver les conteneurs.
Le sentiment anti-nucléaire regagne des forces en Allemagne depuis que le gouvernement conservateur-libéral de la chancelière Angela Merkel a décidé de prolonger la durée de vie des 17 réacteurs nucléaires du pays. L'Allemagne devait fermer ses centrales vers 2020, comme décidé sous le gouvernement social-démocrate/écologiste de Gerhard Schröder (1998-2005), mais une loi votée fin septembre au Bundestag prévoit en moyenne douze années d'exploitation supplémentaire.

"La radioactivité émise par le convoi est 20 fois supérieure au taux naturel"
"Une fois de plus l'opacité est de mise dans le nucléaire en laissant la population dans l'ignorance des risques qu'elle encourt", a affirmé le Réseau "Sortir du nucléaire" dans un communiqué.
"Face à la mobilisation massive des associations, et aux initiatives qui se multiplient depuis deux jours pour informer la population, le lobby nucléaire... choisit de détourner le train au dernier moment. [L'expéditeur du convoi, le groupe nucléaire français] Areva aurait-elle donc quelque chose à cacher ?", s'interroge Laura Hameaux.
D'après le Réseau, "à Sotteville-les-Rouen, les militants avaient négocié avec les autorités l'autorisation de réaliser des mesures de radioactivité. Le directeur de la SNCF (chemins de fer français), Guillaume Pepy, est intervenu en personne pour tenter de les faire interdire". "Malgré tout, ils sont parvenus à réaliser ces mesures : la radioactivité émise par le convoi, à 6 mètres de distance, est 20 fois supérieure au taux de radioactivité naturel", a-t-il ajouté.
Les écologistes de Greenpeace et du réseau Sortir du nucléaire affirment qu'il s'agit du "transport le plus radioactif qui ait jamais eu lieu", une "outrance" qui "frôle le ridicule", selon Anne Lauvergeon, la présidente d'Areva. Areva insiste sur le degré de protection entourant les déchets hautement radioactifs et précise que les 123 tonnes de déchets vitrifiés dont 86% de verre, correspondent à la consommation d'électricité de 24 millions d'Allemands pendant un an.

Le train de la galère!!!

Il a été prévu le transport de déchets nucléaires entre l'Italie et La Hague, puisqu'à La Hague se situe l'usine d'Areva capable de retraiter ses déchets. L'Italie a passé un accord avec la France et Areva pour recycler leur combustibles nucléaires usés.

Il y a aussi les nombreux trajet de déchets nucléaires entre la France et l'Allemagne car Areva est le leader en ce qui concerne la transformations de ces déchets usés.

Le problème de ce transport est les nombreuses réactions des personnes anti-nucléaires, du trajet à prendre et des nombreuses manifestations.